Agents virtuels : élection de miss client 2011


AND THE WINNER IS

Lucie est « éditée » par la société Virtuoz

voir ici sur otarion un billet publié sur ce sujet




la philanthropie en Chine au temps de la dynastie Ming


Vu ici, sur le site Perspectives chinoises, un résumé d’un ouvrage de Johanna Handlin Smith (Directrice du Harvard Journal of Asiatic Studies).

L’intégralité de l’article peut être consulté ici, en voici quelques extraits en guise de résumé !

Ce texte aborde un thème qui est pertinent pour la réalité chinoise contemporaine. Dans un contexte où l’État tente d’assurer la stabilité sociale par l’établissement d’une couverture sociale plus généreuse et la mise en œuvre de mesures permettant de venir en aide aux populations vulnérables, beaucoup s’interrogent sur le rôle de la philanthropie pour appuyer l’État.

La perception a longtemps prévalu que les Chinois ne pratiquent la charité qu’envers leurs proches ; que leur bienveillance manque de piété et n’est pas entièrement désintéressée, et qu’elle ne sert que les intérêts des élites. Et pourtant, rappelle Smith, la langue chinoise dispose d’un vaste répertoire sémantique pour décrire les activités caritatives, nous permettant de voir là l’indice d’une pratique sociale bien enracinée dans ce pays.

Le portrait que trace Smith des « sociétés pour le bien commun » (tongshan hui) et autres associations philanthropiques, contribue à enrichir davantage notre portrait de cette époque. L’auteur prend bien soin d’éviter le recours à des critères tirés de l’expérience occidentale lorsqu’elle cherche à identifier les principes qui motivaient les philanthropes chinois durant la période Ming. Son étude est très sensible à la difficulté de comparer la pratique de la charité en Occident, intimement liée aux institutions religieuses, et définie comme une activité qui a lieu à l’extérieur du cadre familial, à la pratique de la charité en Chine.

Elle note aussi l’absence de frontière nette entre la philanthropie pratiquée par les notables et la mission traditionnelle d’aide aux personnes défavorisées qui incombait à l’État.

Les activités caritatives de la fin de la dynastie des Ming ayant laissé peu de traces à cause des destructions occasionnées par les désordres politiques ultérieurs, l’auteure a compensé ce problème par l’examen minutieux des écrits laissés par cinq personnages exceptionnels ayant pris l’initiative de mettre sur pied et de soutenir des activités philanthropiques dans la province de Zhejiang.

Les cinq notables que Smith étudie ont vécu entre 1548 et 1672, durant la période tumultueuse qui voit l’empire Ming connaître son apogée puis succomber à ses contradictions internes avant d’être submergé par les Mandchous.

L’auteure se penche dans un premier chapitre sur les sociétés pour la libération des animaux (Fangsheng hui), qu’elle présente comme précurseurs des sociétés de bienfaisance dans les valeurs de compassion universelle qu’elles épousent, mais aussi dans leur souci de préserver l’ordre social.

Dans le chapitre suivant, elle souligne dans sa présentation des sociétés de bienfaisance que l’autorité de leurs fondateurs reposait plus sur la force de leurs convictions morales que sur l’étendue de leurs propriétés ou leurs réseaux d’influence.

Le troisième chapitre indique que ces sociétés de bienfaisance, les premières du genre en Chine, représentaient non seulement une alternative aux institutions bouddhistes et à l’État, mais aussi aux pactes ruraux (xiangyue) – ces institutions par lesquelles les fonctionnaires tentent d’inspirer la bonne conduite –, à la charité individuelle et, pour finir, à la pratique du don à travers des associations lignagères (basées sur le lignage).

Smith révèle dans le chapitre 4 que les sociétés de bienfaisance émergeaient en réponse à une réalité socioéconomique nouvelle, soit la montée d’une classe marchande prospère soucieuse d’asseoir sa légitimité dans l’économie morale chinoise, et voyant donc dans la pratique de la philanthropie la démonstration que la valeur ne dérivait pas seulement de la connaissance des classiques qui étaient l’apanage des lettrés.

Le chapitre suivant propose un éclairage différent sur les sociétés de bienfaisance, en s’appuyant sur les écrits laissés par Lu Shiyi, lui aussi animateur d’une société de bienfaisance, mais d’extraction plus modeste que ses pairs. Son témoignage, proposant une description réaliste et désabusée de ces sociétés et du contexte où elles évoluaient, apparaît surtout utile et informatif aux yeux de Smith, parce qu’il met aussi en relief le fait que c’est l’optimisme des notables qui permettait à ceux-ci d’assurer le développement de leurs activités caritatives.

Les crises que Smith examine jettent des éclairages différents sur les sociétés de bienfaisance.

Elle propose dans le chapitre 6 une explication psychologique pour aider à comprendre la capacité de la population de la préfecture de Shaoxing à se mobiliser pour faire face à une situation de famine. Cette mobilisation aurait été rendue possible grâce aux pressions incessantes exercées sur le préfet par Qi Biaojia, un riche propriétaire terrien de la région responsable d’une société de bienfaisance, et qui aurait été porté à agir de la sorte suite au décès de sa mère.

Le chapitre 7 avance un point capital qui ne manquera pas d’intéresser le lecteur préoccupé par des situations contemporaines : le soutien officiel de l’administration publique s’avérait indispensable pour permettre l’organisation efficace de secours par des sociétés philanthropiques.

Dans le chapitre suivant, Smith met l’accent sur les interactions sociales que les sociétés philanthropiques mettent en œuvre. Elle montre que la fourniture de médicaments et d’autres bonnes actions offraient à des individus de toute condition des occasions pour affirmer leur influence.

Finalement, dans son dernier chapitre, elle démontre à quel point les actions de philanthropes ont contribué à transformer l’économie morale dans la préfecture de Shaoxing à la fin de la dynastie des Ming. Les bonnes actions, conclut-elle, n’étaient plus tant une obligation morale que la source d’un intense sentiment d’accomplissement, grâce à l’inspiration d’individus exceptionnels.

L’étude par Smith des écrits laissés par les notables ayant mis sur pied des sociétés philanthropiques révèle l’importance des autorités politiques locales, même lorsque l’autorité du gouvernement central semble fléchir.

Un autre constat inattendu, souligne Smith, est le fait que quatre dirigeants sur cinq des sociétés philanthropiques qu’elle a étudiées appartenaient à l’élite locale. La crainte du désordre, les tragédies personnelles, le souci de maintenir la réputation de son clan familial constituent autant de facteurs les ayant poussés à aller dans cette voie.

Il est néanmoins remarquable que ces individus aient agi de la sorte : ceux qui investissaient beaucoup d’énergie ou de ressources dans les activités caritatives, note Smith, couraient toujours le risque d’attiser les jalousies de leurs pairs.

L’ouvrage de Smith soulève un grand nombre de questions pertinentes pour la Chine contemporaine.

  • Dans quelle mesure le désir de « faire du bien » demeure-t-il un moteur de la philanthropie aujourd’hui ?
  • Dans quelle mesure les nouvelles générations d’entrepreneurs souhaitent-ils soutenir financièrement le développement de la charité ?
  • Quel rôle sont appelées à jouer les associations religieuses dans ces tendances ?

L’ouvrage de Smith apporte un démenti cinglant à la thèse d’un manque d’esprit caritatif, de compassion, ou de comportements désintéressés dans la tradition chinoise qui expliquerait les difficultés auxquelles se heurtent les tentatives de développer des associations philanthropiques en Chine contemporaine.

L’auteure démontre qu’une longue tradition philanthropique a existé dans ce pays, et donc que l’on trouve un vaste répertoire de pratiques sur lesquelles les associations caritatives contemporaines peuvent s’appuyer.

Cet examen, cependant, ne doit pas mener à un optimisme exagéré : un gouffre vertigineux sépare la Chine de la dynastie des Ming et la République populaire.

Si les communications, la richesse collective et la capacité de l’État permettent de décupler les possibilités de créer et d’étendre des réseaux philanthropiques, les exigences du mode de vie consumériste contemporain et la méfiance de l’État envers des associations indépendantes constituent des obstacles imposants.




Global giving : la philanthropie à l’échelle mondiale (Barclays Wealth)


L’objectif de l’étude, menée par Barclays Wealth en 2010 auprès de 2 000 milliardaires du monde entier en collaboration avec l’institut Ledbury Research, est de mesurer les différences de comportement entre ces très grands donateurs (HNWI = high net worth individuals) répartis dans 20 pays.

  • Près de 25% considèrent que les actions de bienfaisance (« charity ») sont une priorité.
  • Les pays dans lesquels on trouve le plus de personnes impliquées (argent et temps confondus) sont les Etats-unis, l’Irlande, l’Afrique du sud, et l’Inde.
  • Le Royaume Uni et le Qatar sont leaders en ce qui concerne le temps passé.
  • Le futur s’annonce glorieux : 44% des répondants pensent augmenter leur investissement lorsqu’ils cesseront leur activité professionnelle, l’augmentation du temps passé allant jusqu’à 194% !
  • Les hommes sont plus actifs dans les pays développés, mais ce sont les femmes qui sont en avant dans les pays émergents.
  • Les pays émergents arrivent au second rang, après les Etats-Unis.

Le rapport identifie ainsi l’existence de 3 groupes,

  • les volonteers, prêts à consacrer du temps.
  • les benefactors, investisseurs financiers.
  • les co-givers, qui cumulent les 2 formes d’action.

source: Global Giving: The culture of philanthropy - Barclays Wealth

L’étude analyse plus particulièrement la situation dans les 4 pays où se trouvent le plus grand nombre de « co-givers »

  • l’Irlande, considérée comme un « grand village » où la solidarité reste très active.
  • L’Inde, où la faiblesse des pouvoirs publics peut expliquer un plus grand engagement individuel.
  • L’Afrique du Sud, pays dans lequel la philosophie de l‘ubuntu (ouverture sur les autres) est une tradition historique.
  • les Etats-Unis, où l’engagement individuel s’inscrit dans les gènes.

source: Global Giving: The culture of philanthropy - Barclays Wealth

Le détail de l’étude peut être téléchargé ici, sur le site de Barclays wealth

Présentation résumée ici




un mur de photos pour le sidaction


Développé par ECEDI pour le SIDACTION, ce mini site permet à l’internaute d’afficher son soutien pour cette cause en y téléchargeant sa photo.

Comparé à des opérations similaires (voir ici l’opération « Chapeau les sauveteurs en mer » récemment mise en ligne par le SNSM et qui a récoltée 8 500 soutiens sur les 20 000 demandés), on remarquera l’absence <sans doute volontaire et peut-être temporaire> de chiffres tels que l’objectif , le nombre de soutiens actuels

Innovations intéressantes:

  • la possibilité de vérifier si une connaissance est déjà affichée, via son adresse mail  (RECHERCHER UN AMI).
  • Autre possibilité offerte par l’interface, celle de se déplacer dans le mur en le faisant glisser.

Les autres fonctions sont classiques:

  • faire connaitre le site via Facebook, Twitter, ou l’envoi d’un mail à une liste de personnes.
  • un lien sur l’inscription à la newsletter.
  • un lien sur le formulaire de don en ligne (sur lequel on notera une grille de don tirée vers le haut, ainsi qu’une calculette fiscale qui affiche le montant de la déduction fiscale plutôt que le montant du coût réel du don après déduction, comme cela se fait le plus souvent).



Armée du Salut : Marmites en ligne (Suisse) – De l’or dans une marmite (USA)


Vous souhaitez donner, et faire donner par vos amis, à l’Armée du Salut suisse ?

Le principe est simple :

Connectez vous sur le site marmite en ligne, créez une collecte (une marmite) en définissant un objectif, et …

à ce jour, et ce 3 semaines après le lancement de l’opération, un peu plus de 6 500 FS ont été récoltés (soit un peu moins de 5 500 €) par 17 marmites et 68 dons.

Un résultat sans doute décevant, à mettre en relation avec les 162 fans de la page Facebook de cette association, et au manque d’appel à diffuser sur la page du site (aucun bouton de type « faire connaitre ce site », aucun lien sur la page Facebook).

Ce mode de collecte reste donc encore très marginal, comparé aux résultats de la campagne 2009 : 1 200 000 €.

Et, rêvons un peu en regardant cette vidéo




Apple et les dons via Iphone – pas si simple


Une polémique est en train de naitre aux Etats-Unis, au sujet de l’impossibilité de faire des dons en ligne directement depuis son Iphone.

Une pétition en ligne a été initiée par Beth Kanter, déjà signée par plus de 2 500 personnes (objectif fixé à 5 000). Cette consultant en média sociaux a ainsi écrit sur son blog : « j’aime mon Iphone, mais je refuse de cautionner une compagnie qui a une telle attitude envers les ONG. Dès que mon contrat avec Apple se termine, je change pour un Android ».

Apple a en effet demandé en octobre à Paypal de retirer l’application qui permettait aux utilisateurs d’Iphone de faire un don en ligne directement depuis leur téléphone. Cette application avait été mise en place en août.

Un opérateur tel que MissionFish avait engrangé près de 10 000$ sur cette période, avec des dons moyens de 10$ environ.

L’enjeu est de taille pour les associations, confrontées à une baisse des dons, et au nécessaire renouvellement des donateurs via de nouveaux canaux.

L’enjeu est sans doute au moins aussi important pour des éditeurs de téléphone tels qu’Apple ou Google, et pour des opérateurs financiers ou logistiques tels que Paypal ou MissionFish (Apple perçoit ainsi 30% des revenus générés par les achats faits sur Iphone, et ne s’est jamais montré très « partageur »).

Le processus de don est en effet beaucoup plus simple s’il est exécuté directement via son Iphone, alors qu’il faudra dorénavant à nouveau être re dirigé vers le site de don en ligne de l’association.

L’Iphone n’est utilisé dans ce cas que comme point d’entrée, supportant des applications incitatives.

L’intégration à un compte Paypal, dont les paramètres sont déjà stockés dans l’Iphone, permet un processus de don beaucoup plus fluide et rapide, et évite en particulier au donateur d’avoir à saisir ses coordonnées bancaires sur clavier de son téléphone.

Voir les différentes sources d’information sur ce sujet

Un article du New York Times

Un article sur le site Chronicle of philanthropy

Le blog de Beth Kanter




Moins de dons et de donateurs au Canada en 2009


Le nombre de Canadiens qui donnent à des organisations caritatives, ainsi que les sommes données, sont en baisse marquée depuis deux ans, d’après les données de Statistique Canada parues la semaine dernière. (voir le tableau complet ici)

Selon ces données, 5,6 millions de personnes ont effectué un don en 2009, alors que ce nombre avait atteint 5,8 millions en 2008.

Il s’agit du nombre de donateurs le plus bas depuis 2002, année où 5,5 millions de personnes avaient fait un don.

Quant au total des dons, il est passé de 8,65 milliards de dollars en 2007, à 8,19 milliards de dollars en 2008, et à 7,75 milliards l’an dernier, soit une baisse de 10 % en deux ans.

Le pourcentage de Canadiens qui ont réclamé un crédit d’impôt pour un don a lui aussi diminué, passant de 24,1 % en 2008 à 23,1 % en 2009, ce qui marque un creux depuis 30 ans.

De plus, l’âge moyen des donateurs a augmenté à 53 ans l’an dernier, alors qu’il était de 51 ans au début de la décennie. Ceci fait craindre à plusieurs organisations que leurs sources de financement se tarissent dans un avenir rapproché, avec le vieillissement de la population.

Il semblerait enfin qu’un fossé se creuse entre les canadiens les plus aisés, qui continuent à donner, et la classe moyenne qui éprouve des difficultés liées à la crise économique. Ceci est avéré par le fait que parallèlement à la baisse du nombre de donateurs, on assiste à une augmentation du don moyen, passé depuis 10 ans de 190 à 250$.

Voir également ces tableaux, concernant la situation aux Etats-Unis, ici sur le site de USATODAY




Génération en action – le meetic du couple bénévoles/associations ?


Le site Génération en action, porté par la direction de la communication du groupe d’assurance GENERALI, et développé par l’agence Visual Link, est destiné à favoriser les rencontres entre les bénévoles et les associations.

L’association

Lors de l’inscription (en tant que porteur de projet individuel, ou association), il est demandé de renseigner en particulier :

  • les thématiques ;
  • les compétences recherchées ;
  • les zones géographiques concernées ;
  • les besoins en temps ;

Le projet peut ensuite être présenté en détail sur un minisite, et être agrémenté de photos.

Une fois l’inscription enregistrée (et validée), le projet apparait dans les résultats des recherches.

Le bénévole

L’inscription du futur bénévole passe également par l’enregistrement de quelques informations.

Une fois connecté, l’internaute peut rechercher des projets selon les différents critères, postuler en ligne, s’inscrire aux lettres d’information proposées par les associations.

Quelques idées astucieuses

  • le lien « je suis perdu » au bout du fil d’ariane, qui pointe vers le plan du site

  • le hit parade des compétences, qui permet de visualiser les profils les plus demandés
  • Le Mag (pris en charge par l’association Reporters d’Espoir) , qui reprend les articles publiés sur les minisites
  • L’agenda qui permet de renseigner les dates clés du projet

A améliorer ?

  • la notion de communauté autour d’un projet (outil potentiel, concurrent des outils utilisés en interne par les associations ; pour être pertinent, cela supposerait que l’ensemble des bénévoles mobilisés sur un projet soient enregistrés sur le site).
    Mais peut être n’avons nous pas été suffisamment loin dans notre engagement pour voir apparaitre de nouvelles fonctions et tester totalement cet aspect.
  • quelques bugs (lien sur un « tableau de bord » visiblement réservé au seul administrateur,  sous-menus fugitifs)
  • De bonnes idées, pas forcément toutes abouties (manque de ressources ?)



Les associations caritatives méritantes, selon Capital


Dans sa livraison du mois de décembre, le magazine Capital propose la seconde édition de son palmarès des associations, dans lequel il passe en revue 80 associations.

Une agence de notation supplémentaire, qui complète utilement le classement des hôpitaux, des grandes écoles, et des villes où il fait bon vivre !

Les résultats et commentaires sont accessibles en ligne ici

Un tableau détaillé permet de comparer, association par association :

  • les recettes totales en valeur
  • la part des dons privés et legs, en valeur
  • la part consacrée aux oeuvres, en pourcentage
  • le pourcentage des frais de collecte
  • le pourcentage des frais de fonctionnement

Les associations héritent ainsi d’un tronc qui peut prendre différentes couleurs :

Attention, la liste des associations n’est pas la même sur le site, et sur le magazine papier.

Pour connaitre, par exemple, la notation d’Amnesty International, de l’Association des Paralysés de France, ou encore d’Emmaüs, il vous faudra passer en kiosque. (toutes ces associations sont dans la catégorie « bien gérée »).

Par ailleurs, le classement ne prend guère de risque : l’écrasante majorité des associations étant « bien gérée », et les associations « à éviter » clairement déjà identifiées depuis un certain temps.

Une initiative à saluer néanmoins.